quentin carrierre /

Name

When

Size

Description


Cava Imago 2019 40x50 cm cartes postales

Le Jardin 2018-2019 30x55 cm photographies

L’amorce de ce travail a été la réalisation de photographies au jardin d’acclimatation de Paris lors de son dernier chantier majeur en 2018. Elles sont le résultat d’une déambulation dans un lieu pris entre ruines et construction.
Ces photographies ont été ensuite mises en regard avec des documents historiques. Ces derniers ont été choisis et collectés au cours d’une recherche sur l’histoire du jardin d’acclimatation. Il y a des textes, extraits pour la plupart des multiples bulletins de la Société d’acclimatation, dont le premier tome paraît en 1854, et qui avait pour origine de rendre compte de cette « association organisée en vue de l’acclimatation, de la domestication et du perfectionnement d’animaux utiles [...]». Il y a des photographies qui font souvent appel au passé colonial et raciste de notre société. Il y a également quelques dessins, des cartes postales, un menu délivré lors du siège de Paris en 1870, un photogramme d’un film des frères Lumière, une peinture narrant un événement lors de la Commune de Paris, ou encore une affiche faisant la publicité des zoos humains.
La juxtaposition entre d’une part les photographies du chantier et d’autre part ces divers documents historiques permet, par effet de montage, de questionner le rapport de ce lieu, alors en pleine mutation, à la fois avec son histoire mais aussi avec sa nouvelle identité de parc d’attractions.
Les captures d’écran agissent ici comme les photographies de ce processus particulier. Plus encore, elles sont les photographies de la table de travail du photographe contemporain : elles nous en dévoilent ses outils, ici numériques (logiciel de lecture d’images, de retouches, de recherches, etc.), ainsi que le lieu où il travaille, son nouveau studio, virtuel : l’écran.


Prince amer de l’écueil... 2019 145,5x194 cm photographie

Vues d'exposition

Prince amer de l’écueil, Université de Bourgogne, Faculté des sciences du sport, Dijon, janvier 2019.


Stimulation transcrânienne magnétique 2019 en cours poème
D’un clique il claque comme un
dédoublé enjeu commun
d’où par l’auréole sort
intense bien qu’indolore

la charge déchargée telle
la compressa ampulex
dans le polyfonctionnel
front moteur de son cortex.

Et que je stimule ton
tissu cérébral recoin
par cette ni plus ni moins
« non invasive façon ».

Le détenu maintenant
en l’aire qu’elle prédate
son destin une adéquate
paralysie paraissant.

Pris du doute à pousuivre ?
Oh Capitaine.. et mécène,
tes échos s’arriment en scène
sacrifice du maître, ivre

Ou — est-ce l’étreinte d’elle
dont les effets erratiques
sans qu’on le veuille n’abdiquent
à ne s’abîmer qu’en veille ?

Pire encore si : dès lors
le maître crédule alors
elle, hélas, d’un vif revers
s’emparait, sans fiel mais fière,

de son être sans accord.
Corps en usage soumis,
homme à la dérive, ici
épineuse affaire. Encore

hier lui sauvant la mise
par un pari de trop creuse
l’inopinée orgeuilleuse
sa propre mise aux assises.

Surpris d’être dès l’aube
servante jusqu’à l’ôde,
compagne jamais fébrile,
devenue traitresse vile ?

De l’obscurité sans sens
où à peine le silence
oublié règne et abîme
toute Histoire, éclate en cyme,

la victime en kaïronique
sursaut, par-delà jetant
le départ ailé, l’unique
foudroyant évènement.

Sous le choc, usé, son corps
par elle, parade alors
(çà le démonte en ciel pur)
l’union kéraunique azur

dont l’éclair libéré laisse
au Monde un possible jet
de son bas regard vers les
infinis Cieux qui blessent.

Pouvoir grandissant et sans
mesure établit sa folle
domination sans bémol
sur son environnement.

Son origine bafouée
s’érige avec orgueil en
un sombre Unique perdant
la primordiale unité.

Recherche sans cesse amère
du Tout perdu compensant
par la brève croyance en
un vers unique ou divers.

Sans soupçon, il ne contourne
mais non plus le déjoue et
l’attente habile détourne
au détour du je muet

la fracassante mais non
sonore crise de son
faisceau cortico-spinal —
râle au venin vespéral.

Dans le corps céleste même,
sans tremblement, mais en
un perpétuel roulement
jusqu’à l’apogée suprême,

en leur tension s’acheminent
les ondes crépusculaires
depuis sa dorsale épine
à sa fibre musculaire.

Juste avant la retombée
l’instant fige un résultat,
le hasard déchiffré via
un plein regard dirigé.

Soudain sidérant, soudain
son droit regard fixe aligne
point par point, dès lors, désigne
figures, axes et desseins.

Emergeant du chaos forme
le décompte en soupe informe
en une constellation
— éphémèr corrélation —

le pur acte poétique.
Mais elle, de cet aigu
songe, abuse sans éthique
de l’occasion en vue du

redoutable événement,
préssentit et arrivant,
dirige son corps, dès lors
volonté en ruine. Alors

se lève le vierge index.
L’ordre sévit sans qu’il ne
le décode. Le codex
se délivre en quelques lignes

Ténébreuse elle s’arroge
le droit de dépasser son
maître de deux pieds (ici) sans toge.
Naïve croyance en son

perpétuel commandement,
luit le maître en déclin, cède
place. Elle, piètre, accède
au formel commencement.

« Partez vivre nus sans zèle ! »

Unanime cri sans rimes
professant las une amère
révolte sans crime envers
son aliénation ultime.

Sauf qu’alors halluciné
de ce résultat par cette
avancée démesurée,
on en oubli notre dette.

Verdict : du dictat du doigt
sur le regard on se doit
de voir plus loin le devoir
de regarder se mouvoir

celui qu’il pointe. Lui seul
peut redéfinir les termes
de la relation à terme
la juste mesure, seul

Lui peut, en la décelant,
en la singularité
pour lui réappropriée,
pour elle se dissipant,

agir, héroïque enjeu
que cette tâche commune
pour que le maître en fortune
sans lacune en retrouve

son primitif et logique
compte. Tenu jusqu'à la
- en l’impératif du doigt -
fin, le fin regard haptique

se tourne vers celui qui
officie par sa présence
devant le lieu en absence
émergeant, vers celui qui

toujours-déjà, mystérieux,
partie d’un tout en panache,
disparu, n’apparaît que,
quand seulement lui seul cache.


Constellation 2019 ∞ min/100x400 cm vidéo

La première impression est un amas de points grouillant. En reliant mentalement différents points, le spectateur s’aperçoit qu’il n’en est pas ainsi, ce sont des centaines de corps en action : une foule qui marche. Cette vidéo joue sur plusieurs mouvements/plans : de l’abstrait et de l’aplat (points) au figuratif et à la profondeur (foule), du plan fixe (galaxie) au travelling (caméra suivant la foule en marche).
Chaque personne a sa propre façon de marcher, elle participe à son identité. Grâce à la motion capture, de nombreux profils ont pu être enregistrés. Ils ont été ensuite compilé dans une même vidéo. Singularités multiples qui ensemble ne font qu’un. Marche pour manifester, émigrer, etc., chacun y verra ses propres projections. Reste le simple fait de marcher ensemble et de par cette union, nous laisser entrevoir une possible constellation.


Vanité 2019 100x125 cm photographie

Vues d'exposition


Etudes 2019 29,7x42 cm dessins

Micro-vaisseau, cérébral, isolé 2019 40x40 cm photographie

Vues d'exposition


C'est le drame de la science 2019 40x40 cm texte

Vues d'exposition


Le doute 2019 15x20 cm photographie

Vues d'exposition


Où l'horizon même s'abîme 2018-2019 23,03x30,7 cm photographies

Ici se joue une dialectique entre les images : l’image documentaire, faisant preuve de vérité pour la communauté scientifique sur l’existence d’un astre, confrontée à un autre régime d’images, celui de la fiction.
Au centre, la première image d’un trou noir (M87 - Event Horizon - le 10 avril 2019 ). Pour être tout à fait juste, il s’agit d’une photographie de la lumière émise autour du trou noir. C’est donc son ombre, son contour que nous observons, ou ce que la science nomme « l’horizon des événements ». Au delà de cet horizon aucune observation n’est possible, la lumière même reste son ultime prisonnière.
Là se cache peut être une singularité de l’espace-temps, difficile encore à penser mais qui laisse une porte ouverte à l’imagination sur une multiplicité infinie de possibles. C’est à travers cette incertitude que la fiction se déploie : gravitant dans le maelström de cet astre, céleste et énigmatique, les fragments visuels, en solitaire ou accordés, laissent émerger une aventure singulière qui interroge notre rapport au temps, à l’histoire, aux ombres errantes, au mythe, ainsi qu’à l’existence, au hasard, aux astres, aux rêves.

Vues d'exposition


Skopos 2017 100x125 cm photographies

Le spectateur se retrouve entouré par un ensemble de portraits antiques qui par leur regard, aveugle, fixent le spectateur. Ils ne nous voient pas mais pourtant nous regardent. C’est aussi à travers leurs yeux éclipsés que pèsent sur nous la lourde charge de l’histoire et des millénaires passés.

 

 

Vues d'exposition

 


Marc Zebo... 2015-2017 80x100 cm photographies - dyptique

Marc Zebo, artiste, vue latérale de "l'Atelier Brancusi", Paris, 2015.


Resist 2017 120x120 cm photographie transparente sur vitrine

Tirage transparent autocollé sur la vitrine d'une galerie d'art.

éventuellement,
il s’agit de questionner le rapport entre espace de l’art et espace publicitaire, entre espace privé et espace public, de jouer avec la relation texte/image, de s’interroger sur l’art comme lieu possible d’une résistance, de penser le rapport oeuvre/spectateur,
en tout cas,
il ne s’agit pas de lire ce texte pour appréhender l’oeuvre


Blind 2015-2017 111x148 cm photographie

Vues d'exposition


Paxos 2015-2017 en cours photographies

Travail photographique (en cours) que je réalise depuis plusieurs années sur la Méditerranée et plus particulièrement par l’exploration perpétuelle d’une île grecque : Paxos. Je m’y attarde à capter par l’image des membres de ma famille, des objets laissés pour compte, des ambiances, des paysages sans qualités, ou encore tout ce que peut cacher l’île à un visiteur trop hâtif, et cela, afin de produire une aventure personnelle.


Les murs ont des oreilles,
ils ont des yeux aussi.
2017 x personne(s) événement

Des personnes ont été invité à se cacher dans le lieu d'exposition afin d'observer secrètement les spectateurs qui s'y aventurent. Cet événement consiste à porter une interrogation sur la théâtralisation du réel : à travers leur regard, le monde réel (de surcroit la déambulation du spectateur) en devient lui-même un spectacle.


Le nouveau monde 2015-2017 160x200x40 cm installation / photographie

Vues d'exposition


L'Aveugle et le Paralytique 1888 234x115x118 cm sculpture (marbre) par Jean Turcan

Mise en valeur de "L'Aveugle et le Paralytique" (Jean Turcan) effectuée par un éclairage dramatique . Cette sculpture a été mis en avant car elle s'incrit pleinement dans mes recherches plastiques et théoriques. Il est question de la figure de l'aveugle : la figure de l'aveugle qui porte celui qui voit, celui qui regarde. La figure de l'aveugle donc qui déclenche une réflexion sur le visible et par voie de conséquence une réflexion sur l'image.


Learning from Athens 2017 30 pages photographies - édition

Habituellement présentée à Cassel en Allemagne, le rendez-vous artistique tant attendu qu’est la Documenta s’est étendue exceptionnellement, lors de sa quatorzième édition (2017), sur le territoire grec, et plus particulièrement à Athènes. Cette décision a été tenue par le directeur Adam Szymczyk dans une logique de questionner politiquement l’événement. La Documenta 14 portait le titre et l’ambition : « Learning from Athens ». Il s’agissait alors pour la Documenta de faire l’apprentissage de ce qu’Athènes pouvait dégager comme énergie, de ce qu’Athènes pouvait lui transmettre, pour enfin de compte le restituer sur place. Une commande m’a été faîte pour observer le résultat de cet apprentissage. Ce travail photographique en est la réponse discursive.


Manès 2017 04 (06-09) action (Athènes)

Temps suspendu III 2017 ∞ min vidéo


La roue de la fortune 2017 21x29,7 cm photographie

Sablier 2017 68x8x8 cm sculpture (béton)

Temps suspendu II 2017 ∞ min vidéo

Mirage 2017 1min44 vidéo

Vues d'exposition


Twenty six real and one fake 2016 27 pages photographie - édition


Temps suspendu 2016 ∞ min vidéo


Passage 2016 installation (projection, miroir, structure en bois)

C'est long...surtout vers la fin 2016 ∞ min vidéo

Vues d'exposition


Recette de mamie 2016 instruction (la recette de mamie et son certificat)

enchère cent trois 2016 03 19 événement

l'événement consiste au déroulement d'une enchère publique dont les spectateurs sont les participants
il débute avec l'annonce du commissaire-priseur de la mise en enchère et se termine avec le coup de marteau
il ne s'agit pas d'acheter un objet

la mise à prix est de dix centimes d'euros (coût de cette page)
l'enchérisseur le plus généreux règle par chèque le montant déterminé à l'association des étudiants de l'école nationale de la photographie
le dix-neuf mars deux-mille seize (l'heure est annoncée par le commissaire-priseur)
à l'espace van gogh, à arles



Aliment 2016 03 09 événement

A l'abri 2015 120x160 cm photographie

Vues d'exposition


Fast Food 2015 64x80 cm photographie

Nouveaux portraits 2014 - photographies

La route tournante 2014 30x45 cm photographie

Commandes
Bio
Contact
quentincarrierre@gmail.com